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Atelier d’écriture gratuit en ligne


Atelier d’écriture gratuit en ligne

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Cet atelier d’écriture en ligne correspond pour moi à une passion pour l’écriture, le partage de lectures et l’écriture en atelier d’écriture. Je me suis formée voici quelques années et j’ai écrit un mémoire sur la création littéraire et le plaisir d’écrire en atelier d’écriture dont j’ai reproduit un extrait  ici. Enfin, j’ai obtenu le diplôme d’animatrice d’ateliers d’écriture .

Puis, j’ai créé une association d’Incitation à la Lecture et à l’Ecriture pour laquelle j’ai animé des ateliers d’écriture durant des années et pour tous les publics enfants et adultes. J’ai travaillé en école, en collège, dans des associations et pour des groupes d’adultes.

Pour animer un atelier d’écriture, il faut posséder certaines qualités humaines, avoir participé à des ateliers en tant qu’écrivant (ce fut mon cas : Stage intensif de l’Oulipo, écriture avec Régine Détambel, dans le foyer La Vitarelle de Montpellier…) aimer la littérature et maîtriser le sujet, autrement dit, savoir élaborer une proposition d’écriture.

 

Mes projets d’écriture dans cet atelier sont de  :

  • Tenter des expériences d’écriture et de fiction

  • Etre sincère avec soi-même

  • Porter attention aussi bien à la forme qu’au fond de son texte

Dans cet atelier, je vous soumets des projets d’écriture :

1er projet à regarder ici  -écrire directement dans les commentaires votre propre poème.

 Vous pouvez également me soumettre des propositions d’écriture –

ou encore mettre en ligne vos propres productions.

Pour ma part, je vous ai soumis le poème oulipien MON REVE,  puis Qui suis-je en poésie ?

 

Voici la proposition d’écriture n° 1  (elle est sur ma page, groupe Oulipo en ce moment)

images

Liberté des mots, plaisir d’écrire !


 

Je vous soumets cet incipit !
A vous de continuer pour écrire une merveilleuse histoire (dans l’espace  « commentaire ») !
La contrainte, il faut qu’il y ait une suite dans les événements :

« Ce matin en me réveillant, je baignais dans ma sueur,

bien qu’il fasse trop froid chez moi »

A vous ……………………………………………..

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9 Comments »

  1. Je me suis réveillée ce matin-là
    En pensant que tu serais de retour
    Mais ce n’était plus le cas
    Lorsqu’on m’a annoncée ton décès.

    J’ai réalisé que ma forteresse n’est plus
    J’ai pleuré ma souffrance
    Mais, je n’ai jamais baisser les bras
    Et les jours, et les mois, et les années passent.

    Père, tes enfants ne t’oublieront jamais
    L’amour est plus fort que la mort
    Cette vie pessimiste qui est comme les feuilles mortes
    que l’on ramasse tout les soirs aux pied des cimetieres.

    La vie ne devient belle
    qu’en étant auprès de ceux qui comptent le plus.
    Écoutez donc la chanson lente d’une mélancolique Je chante et je chanterais
    Pour que ton âme repose en paix.

    Oh! laissez-moi chanter pour apaiser ma tristesse Laissez- moi donc chanter pour qu’ils connaissent le poids du désenchantement
    Ne sachant pas consoler
    Ne sachant pas aimer
    Ils tournaint le dos, délaissaint et abandonnaint.

    Je me retrouve au milieu des sanglots
    Comme un animal perdu dans la nature
    J’ai versé des larmes quand je le devais
    J’ai aussi verser des larmes quand il ne le fallait pas.

    Ces larmes innocentes, incalculables
    Mais dîtes-moi qui peut bien compter les gouttes
    de larmes de la souffrance et de la tristesse Étant certaine qu’elles sont aussi nombreuses
    que mes cheveux le sont.

    Alors amies approchez-vous
    Consolez-moi donc en me tenant la main
    Et dîtes- moi
    -Cesse de pleurer ainsi va la vie.

    Aimé par 1 personne

  2. Mais était-ce bien chez moi, ou était-ce dans mon rêve ?
    L’été était bien là pourtant, plongeant dès le matin les champs blondis d’un voile de chaleur plus violent à mesure que les heures passaient.
    Pourtant ce jour-là en ouvrant les yeux, j’eus l’affreuse sensation d’être en plein hiver.
    Je jetai un oeil autour de moi guettant une cheminée imaginaire, une flambée insolente, mais rien, rien que ce froid en moi, cette sueur glacée, la sensation d’être dans deux mondes à la fois.
    Étais-je seulement réveillée ? Mon rêve glacé se poursuivait il encore ?
    Quittant mon lit avec hésitation, j’avançai vers la fenêtre, celle-ci baignait dans la lumière de cette matinée, pourtant en l’ouvrant ma main se raidit de froid, je me penchai alors et le souffle me manqua.
    Devant moi, il n’y avait plus que le néant.

    De la part de Mandragore
    lonsace@hotmail.fr

    Aimé par 1 personne

    • Bonjour Mandragore,

      Joli petit texte, très bien écrit, qui retranscrit avec des mots forts l’état d’esprit du personnage.
      Pouvez-vous signer votre texte et préciser dans quel pays vous habitez ?
      Je vous remercie de votre participation.
      Béatrice

      Aimé par 1 personne

  3. Certes j’étais emmitouflée, plus précisément submergée Sous mon amas compulsif d’équipement literie Estampillé « frileuse incurable » Mais je dormais ainsi depuis » la nuit des temps  » ou presque En sueur, mais était -elle chaude, tempérée, froide , glaciale… Et causée par ou par….. Je me tourne vers la gauche Mais c’est bien sûr Lui C’est cet être à part qui squatte Ici et maintenant Pour un temps ou pour longtemps…

    BOITARD NICOLE
    nicole.boitard@gmail.fr

    Aimé par 1 personne

  4. Une gêne, un inconfort, un flou commençait à m’envahir avant de percevoir la clarté qui m’indiquait le matin pointant ; je n’osais pas bouger, trop de transpiration refroidissant au moindre souffle d’air, je restais blottie, attendant que ça passe, le plus étrange étant que mon naturel anxieux, ne me titillait pas alors que je n’avais pas la moindre idée de ce qui se passait.

    Je tentai de faire surface, d’abord avec ma tête, voyons, que s’est-il passé ?
    Hier soir tu as été sage, au lit à 11h00, une séance de lecture écourtée, extinction des feux rapidement et plongée quasi immédiate dans les bras de Morphée, c’est vrai j’ avais eu une journée particulièrement trépidante, et chargée en émotions.

    Bernard, ah voilà, le fil à suivre, oh quelle émotion, quand je me retrouvai nez à nez avec un homme, sans stature ni envergure (à première vue) dont seul le regard m’accrocha, l’énergie débordante m’envahissant avec cette sensation connue, de se noyer dans un regard, d’une attractivité irrésistible. Je fut subitement totalement submergée par des flots des souvenirs, se bousculant, arrivant en désordre, des vagues successives de bonheur, et de nostalgie…

    C’est toi, oui c’est moi. On ne rattrape pas l’histoire, bien que ce moment là, trompeur, ravageur, méritait d’être vécue.

    Me voilà, défaite à présent, je n’ai plus qu’à aller prendre une douche et évacuer ce moment comme s’il n’avait jamais existé.

    ERVERA Marie-France
    mf.ervera@orange.fr

    Aimé par 1 personne

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